>Manga< Pandora Hearts-Jun Mochizuki

Oz Vessalius, 15 ans, est l’héritier d’un des quatre grands duchés du pays. Le jour de sa cérémonie de passage à l’âge adulte, des bourreaux masqués le précipitent dans un monde sombre et confus : l’Abysse, pour un crime dont il ignore tout. Dans cette prison à l’écart du temps, il rencontre Alice, une jeune fille aux pouvoirs mystérieux, qui lui propose de nouer un pacte pour l’arracher à ce cauchemar. Mais l’organisation secrète Pandora, qui a pour mission de lever le voile sur les mystères de l’Abysse, attend son retour de pied ferme…

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Aujourd’hui je vais vous parler d’une oeuvre qui fait partie intégrante de moi, de ma vie.

J’ai découvert Pandora hearts en 2010, j’était en 6ème. Aujourd’hui la série se termine, nous sommes en 2016, je suis en Terminale.

C’est peu intéressant pour vous de savoir ça je suppose, mais c’est pour vous dire a quel point ce manga ma suivie pendant une période de ma vie que je qualifierait de difficile dans bien des domaines.

J’ai eu un véritable choc émotionnel quand j’ai terminée ce dernier tome, la même sensation que quand Harry Potter a été conclu.

L’histoire se passe dans un univers que je qualifierait a la fois de fantastique et de gotique.

Un très beau mélange entre Carroll et Poe/Lovecraft

Je n’ai jamais vu d’univers si poussé dans une oeuvre de type manga, un univers complexe où il faut avoir la patience et la réflexion pour parvenir a en comprendre toutes les facettes et les intrigues.

Je compare souvent les personnages de Pandora Hearts a ceux de George RR Martin, une comparaison bien étrange et singulière, mais qui a du sens et qui s’avère être vrai pour moi.

L’auteure a fait un véritable travail de psychologie sur tout les personnages, qu’ils soient de près ou de loin liés a l’intrigue principale. Et ce qui en fait sa force, c’est justement cette objectivité qui rend les protagonistes ni totalement méchants, ni totalement gentils et parsemés de secrets et d’intentions imprévisibles.

En effet, la mort peut toucher n’importe qui, et le mal n’est pas forcément ce que l’ont crois qu’il est. Et c’est ça qui est sublime et qui rend l’univers plausible et fort. (D’où la comparaison avec les personnages de GOT même si l’univers et le contexte sont radicalement différent )

Donc ce n’est pas une histoire a prendre avec légèreté, même si l’humour est continuellement présent ce qui ajoute un bon + a l’histoire.

Je ne peux que la conseiller, et je vais bien entendu mettre le coup de cœur (même si c’est plus que ça) et un beau 20/20 a cette histoire. ❤

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Pour ceux qui ont lu le tome 24

j’ai beaucoup appréciée cette fin qui est finalement un peu ouverte, et qui m’a fait pleurer a chaudes larmes comme de toutes manière je l’espérai. Gilbert est mon personnage préféré et j’ai adorée avoir la fin de son point de vue.

Bref, encore merci Jun.