>Roman< Lambeaux-Charles JULIET

Dans cet ouvrage, l’auteur a voulu célébrer ses deux mères : l’esseulée et la vaillante, l’étouffée et la valeureuse, la jetée-dans-la-fosse et la toute-donnée.
La première, celle qui lui a donné le jour, une paysanne, à la suite d’un amour malheureux, d’un mariage qui l’a déçue, puis quatre maternités rapprochées, a sombré sans une profonde dépression. Hospitalisée un mois après la naissance de son dernier enfant, elle est morte huit ans plus tard dans d’atroces conditions. La seconde, mère d’une famille nombreuse, elle aussi paysanne, a recueilli cet enfant et l’a élevé comme s’il avait été son fils.
Après avoir évoqué ces deux émouvantes figures, l’auteur relate succinctement son parcours : l’enfance paysanne, l’école d’enfants de troupe, puis les premières tentatives d’écritures. Ce faisant, il nous raconte la naissance à soi-même d’un homme qui, a la faveur d’un long cheminement, est parvenu à triompher de  » la détresse impensable  » dont il était prisonnier. Voilà pourquoi Lambeaux est avant tout un livre d’espoir.

source: quatrième de couverture

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Wow….c’est le seul mot qui était sortit de ma bouche quand je l’ai terminé…

Ce roman et L’Île des oubliés étaient les livres que je devais lire pour le lycée, et ci ce dernier m’avais plus, j’était certaine qu’avec Lambeaux j’allais m’ennuyer a mourir …

Ce fût tout sauf le cas! 

L’écriture est très poétique et l’histoire dégage quelque chose de très spirituel.

L’auteur s’exprime a la deuxième personne du singulier dans tout le roman, ce qui m’a au début dérangée, mais je m’y suis faite très vite et j’ai adorée son style d’écriture.

Il utilise ce « tu » dans une première partie en s’adressant a sa mère biologique, un personnage auquel je me suis beaucoup attachée, ce qui m’a valut, je l’avoue, une petite larme a la fin de cette partie.

J’ai ressentit dans son écriture une belle forme d’hommage qui lui rend et qui m’a beaucoup émue.

Émue c’est le mot parfait.

Émotion et poésie.

Dans la deuxième partie, il s’attribue ce  »tu » et il raconte son enfance tout en rendant cette fois hommage a sa mère adoptive, celle qui a partagée sa vie.

J’ai interprété ce pronom comme s’il s’agissais du subconscient de la personne et je pense que c’est une bonne interprétation.

Cette deuxième partie ma moins touchée, peut être parce que j’ai eu l’impression que son avenir était celui que sa mère biologique aurais voulu pour elle .

L’auteur et sa mère bio’ ont tout les deux eu un dégoût de la vie qui m’a beaucoup intriguée, et ma appris d’avantage de chose sur la dépression et ce qui en résulte.

 Les passages n’indique aucun temps, c’est au lecteur de « deviner » (même si certain événement donne une idée) , ça serais le seul point qui m’a déranger tout au long du récit avec cette question parfois agaçante que je me posais:

« hein? mais quel age a t-il là? »

Tout ça pour vous dire que 150 pages c’est rien, et que je remercie ma prof de français de m’avoir fait découvrir ce roman que je n’aurais jamais lu autrement.

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16/20

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